Amis des arts et de la culture de Palestine

« Jerusalem Hotel » : un nouveau recueil de poèmes sur la Palestine

Dans sa correspondance avec S. Freud, Albert Einstein a écrit : « Tout ce qui travaille pour la culture travaille aussi contre la guerre. » À quoi peut bien travailler un poète après avoir sillonné durant 4 années la Palestine, les villes de 48 et la Cisjordanie et en être revenu selon ses propres termes « … avec une colère immense, incommensurable… » ?

C’est ce que nous vous proposons de découvrir à travers cette nouvelle parution : plus de 70 poèmes qui invitent à l’évasion, restituant l’atmosphère tendue de lieux dont il nous rappelle la situation actuelle lorsqu’il passe par Jérusalem-Est, les checkpoints ou encore Hébron ; celle d’un pays meurtri et blessé par une occupation impitoyable, restant « terrassé par tant de vaine beauté ».

L’opus, d’une indéniable qualité littéraire, nous emmène sur ces chemins séculaires inlassablement parcourus pour en saisir les parfums et les ambiances, chanter la beauté âpre des paysages, évoquer des rencontres pleines d’humanité dans les villes traversées ou encore nous restituer le doux et lancinant murmure des confidences amoureuses.

Avec une vision d’une grande acuité, le poète revient invariablement à ce « formidable souffle de vie » qui caractérise la résilience et la ténacité des femmes et des hommes de ce pays : les Palestiniens !

Et c’est ainsi que Philippe Guiguet-Bologne rappelle à qui veut l’entendre (p.77) :

[…] Stèles brisées et disséminées aux foulées des passants
Maudissant ces ruines toujours exhumées
Encore échos du rugissement des lions antiques
Rappellent à qui veut taire le vocable
Que là a toujours été Palestine

(Jérusalem, cimetière Mamilla)

Le recueil « Jerusalem Hotel » est en offre de lancement jusqu’au 31 décembre 2016, frais de port offerts (tous pays accessibles par service postal). Il est disponible également ici.
Pour les personnes intéressées et les commandes groupées au nom d’une association (avec remise), écrivez à : editions@scribest.fr ou appelez le (+33) 03 88 33 77 03.

Pour toute autre question, n’hésitez pas à nous contacter.

SCRIBEST | éditions
Tél. : 03 88 33 77 03
Fax : 03 88 81 46 98
Visitez notre site :
www.scribest.fr

Philippe Guiguet-Bologne dirigé l’Institut français de Ramallah entre 2007 et 2011, période durant laquelle la coopération entre ce centre et les institutions culturelles palestiniennes a été particulièrement dense et dynamique. Avec l’aide de son équipe, il a notamment mis en place des cours de langue française, libres d’accès, dans les camps de réfugiés de la région.



FAIRE UN DON

ACTUALITES

  • Habiller le discours dominant en rigueur historique A propos du documentaire « Palestine : une histoire » diffusé sur France 5

    Il existe une forme de malhonnêteté intellectuelle plus redoutable que le mensonge, celle qui emprunte le langage de la rigueur pour mieux maîtriser la conclusion. Le documentaire « Palestine : une histoire », diffusé sur France 5, en offre un exemple particulièrement travaillé. Sur trois épisodes, il convoque le paradigme du colonialisme de peuplement, donne à voir la dépossession historique du peuple palestinien, interroge des témoins, palestiniens notamment, cite des archives, partage des (…)

  • L’acteur Motaz Malhees ne pourra pas assister à la cérémonie des Oscars

    Bloqué par l’interdiction de Trump de laisser voyager les Palestiniens
    Le film de Kaouther Ben Hania, « La voix de Hind Rajab », présenté par la Tunisie, est sélectionné pour l’Oscar du meilleur film international, mais l’un de ses acteurs ne pourra être présent à la cérémonie le dimanche 15 mars.
    Motaz Malhees, qui incarne un opérateur de centre d’appels tentant désespérément d’aider Hind Rajab, une fillette palestinienne de 5 ans piégée dans une voiture sous les tirs à Gaza, a annoncé (…)

  • Négation du génocide à Gaza : la France en pôle position

    Si vous demandez à Chat GPT quelles instances internationales estiment qu’Israël commet un génocide à Gaza, il vous rappellera que la Cour internationale de justice (CIJ) a ordonné des mesures conservatoires devant un risque risque « réel et imminent de préjudice irréparable au titre de la Convention sur le génocide » dans son ordonnance du 26 janvier 2024. Il vous citera également la Commission d’enquête indépendante des Nations unies qui a conclu en septembre 2025 qu’Israël avait commis et (…)