Amis des arts et de la culture de Palestine

19 enfants palestiniens du camp de réfugiés Aïda ont vu la mer pour la première fois !

Redecouverte

Banal ? Anodin ? Peut-être à nos yeux mais pourtant une expérience inoubliable pour chacun d’entre eux.

Tout commence une semaine auparavant lorsque deux volontaires, Brian et Bodil, reviennent de leur week-end à Tel Aviv, contents de leur séjour mais aussi mal à l’aise vis-à-vis des enfants du camp qui n’ont jamais eu l’occasion de faire un tel voyage. En effet, la loi israélienne interdit aux adultes palestiniens de se rendre en Israël sans une autorisation spéciale. Elle limite également leurs déplacements en Palestine. Par contre, les enfants de moins de 14 ans peuvent officiellement voyager sur tout le territoire.

Avec nos différentes nationalités nous avons la possibilité de circuler sans difficulté. Ce soir là nous décidons d’emmener des enfants à la plage.

Après 2 heures de bus, nous voilà enfin arrivés. Excités, les enfants se ruent vers la mer agitée. A la fois euphoriques et craintifs, ils s’accrochent aux adultes. Les enfants apprivoisent les vagues et deviennent de plus en plus téméraires. Les falafels préparés pour le pique-nique n’ont pas beaucoup de succès, les enfants préfèrent rester dans l’eau. Entre château de sable, cerf-volant, jeux de ballon et baignade, on ne voit pas le temps passer ! Tous ces sourires, cette joie, ces rires d’enfants, quel contraste avec leurs quotidiens !

Après une journée riche en émotions, chacun rentre chez soi. Quelques heures plus tard, un conflit violent éclate dans le camp. Cela confirme à nos yeux, l’importance, pour ces enfants, de vivre de nouvelles expériences, de découvrir d’autres manières de s’amuser et enfin de s’ouvrir sur l’extérieur.

 Nous espérons poursuivre ce projet avec d’autres enfants. Cependant, notre budget personnel étant limité, il nous est difficile de financer seuls un nouveau voyage. La préparation de cette sortie, la location du bus, le chauffeur, la nourriture nous sont revenus à 1500 shekels soit environ 270 euros.

Avec votre soutien, d’autres enfants palestiniens du camp de réfugiés Aïda verront la mer pour la première fois !

Mélanie et Hannah, 
volontaires au centre culturel Al Rowwad.



FAIRE UN DON

ACTUALITES

  • Le 1er mai 2022 pour les travailleurs palestiniens : Souffrance permanente, colonisation ,occupation et apartheid.

    Souffrance permanente, colonisation ,occupation et apartheid.
    Dans une conjoncture particulière et un contexte difficile, marqué notamment par la poursuite de l’occupation, le maintien de la colonisation et les mesures atroces de l’occupation que les travailleurs palestiniens célèbrent la journée mondiale du travail, ce premier mai 2022.
    Les travailleurs palestiniens, en souffrance au quotidien à cause de la colonisation qui avale chaque jours les terrains appartiennent aux Palestiniens , de (...)

  • La réaction de l’Occident à l’invasion russe détruit les prétextes invoqués pour rejeter le BDS contre Israël de l’apartheid

    Les Palestiniens regardent avec empathie la souffrance de millions d’Ukrainiens en proie à la guerre, en particulier les réfugiés, au nombre de plus de deux millions, qui cherchent la sécurité dans les pays voisins. En harmonie avec la majorité absolue de l’humanité qui vit dans le Sud global, le Comité national palestinien du BDS, la plus grande coalition de la société palestinienne à la tête du mouvement BDS mondial, s’oppose à la guerre, que ce soit l’agression illégale de la Russie en Ukraine (...)

  • L’apartheid d’Israël contre la population palestinienne : un système cruel de domination et un crime contre l’humanité

    Notre rapport révèle la véritable ampleur du régime d’apartheid d’Israël.
    Que ce soit dans la bande de Gaza, à Jérusalem-Est, à Hébron ou en Israël, la population palestinienne est traitée comme un groupe racial inférieur et elle est systématiquement privée de ses droits. Nous avons conclu que les politiques cruelles de ségrégation, de dépossession et d’exclusion mises en œuvre par Israël dans tous les territoires sous son contrôle constituent clairement un apartheid. La communauté internationale a le devoir (...)