Amis des arts et de la culture de Palestine

Trump peut remettre son "deal du siècle" dans sa culotte !

Du fric... demandé aux pays arabes... pour améliorer la situation économique des Palestiniens, mais en échange du renoncement de ces derniers à leur indépendance et à tous leurs droits, la réponse est unanime : c’est NON !

Ils peuvent toujours se réunir à Bahrein en ce moment, l’ensemble des Palestiniens, y compris l’Autorité Palestinienne et les hommes d’affaires palestiniens ont déjà rejeté le fameux plan, plein de mépris et de racisme, dont Jared Kushner a révélé l’essentiel du contenu.

Sans le moindre début de solution politique avancée, le "deal" en question c’est en fait l’investissement, sur 10 ans, de quelque 50 milliards de dollars dans l’économie palestinienne... pris dans la poche des "pays arabes environnants" (sic)

Argent qui permettrait de créer un million d’emplois, de réduire de 50 % le taux de pauvreté... et de raser gratis.

Plans pour développer le tourisme en Palestine, mais également en Egypte, en Jordanie et au Liban, qu’on essaie d’allécher de la sorte... et proposition de créer un tunnel pour relier Gaza à la Cisjordanie... pas encore validée par l’extrême-droite au pouvoir en Israël, comme le fait remarquer Yumna Patel, la correspondante de Mondoweiss en Palestine.

Si Jared Kushner se permet de déclarer que la première préoccupation des Palestiniens est de pouvoir "payer leurs crédits", les Palestiniens estiment eux que leur liberté et leur indépendance ne sont pas à vendre.

Hanan Ashrawi (OLP), a déclaré : "Il ne peut y avoir de prospérité sous occupation". Et aussi " : "S’ils s’intéressent tellement à la santé de l’économie palestinienne, que ne lèvent-ils pas le blocus de Gaza ? Et pourquoi n’empêchent-ils pas Israel de voler notre argent, nos ressources, nos terres ? Pourquoi n’ouvrent-ils pas nos eaux territoriales, notre espace aérien et nos frontières, pur qu’on puisse exporter et importer librement ?"

Le premier ministre palestinien, Mohammad Shtayyeh, a fait savoir à la presse que cette conférence de Bahrein n’était là que pour "légitimer l’occupation et les colonies".

De même, le leader du Hamas, Ismail Rudwan a déclaré à Reuters : “Nous rejetons leur "deal du siècle’ dans toutes ses dimensions, économique, politique et sécuritaire".

Durant les manifestations à Ramallah, les participants n’ont pas seulement brûlé des photos à l’effigie de Trump, mais également celle du roi de Bahrein, Hamad bin Isa Al Khalifa.

Et la fameuse conférence : "De la Paix à la Prospérité", ne réunit ce mardi et mercredi que l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, l’Egypte, ainsi que des représentants de l’Europe et des USA.

(Traduit par CAPJPO-EuroPalestine)

Source : https://mondoweiss.net/

CAPJPO-EuroPalestine



FAIRE UN DON

ACTUALITES

  • Habiller le discours dominant en rigueur historique A propos du documentaire « Palestine : une histoire » diffusé sur France 5

    Il existe une forme de malhonnêteté intellectuelle plus redoutable que le mensonge, celle qui emprunte le langage de la rigueur pour mieux maîtriser la conclusion. Le documentaire « Palestine : une histoire », diffusé sur France 5, en offre un exemple particulièrement travaillé. Sur trois épisodes, il convoque le paradigme du colonialisme de peuplement, donne à voir la dépossession historique du peuple palestinien, interroge des témoins, palestiniens notamment, cite des archives, partage des (…)

  • L’acteur Motaz Malhees ne pourra pas assister à la cérémonie des Oscars

    Bloqué par l’interdiction de Trump de laisser voyager les Palestiniens
    Le film de Kaouther Ben Hania, « La voix de Hind Rajab », présenté par la Tunisie, est sélectionné pour l’Oscar du meilleur film international, mais l’un de ses acteurs ne pourra être présent à la cérémonie le dimanche 15 mars.
    Motaz Malhees, qui incarne un opérateur de centre d’appels tentant désespérément d’aider Hind Rajab, une fillette palestinienne de 5 ans piégée dans une voiture sous les tirs à Gaza, a annoncé (…)

  • Négation du génocide à Gaza : la France en pôle position

    Si vous demandez à Chat GPT quelles instances internationales estiment qu’Israël commet un génocide à Gaza, il vous rappellera que la Cour internationale de justice (CIJ) a ordonné des mesures conservatoires devant un risque risque « réel et imminent de préjudice irréparable au titre de la Convention sur le génocide » dans son ordonnance du 26 janvier 2024. Il vous citera également la Commission d’enquête indépendante des Nations unies qui a conclu en septembre 2025 qu’Israël avait commis et (…)