Amis des arts et de la culture de Palestine

Soutenons le projet de film « Fedayin : le combat de Georges Abdallah »

Ce prochain documentaire sur le cas extrêmement important de Georges Ibrahim Abdallah comprend des interviews avec la coordinatrice internationale de Samidoun Charlotte Kates, le coordinateur de Samidoun Europe Mohammed Khatib, le coordinateur de la Campagne pour la libération d’Ahmad Sa’adat Khaled Barakat et bien d’autres, dont Robert et Maurice Abdallah (Georges ‘ frères), Jean-Louis Chalanset (avocat de Georges), Suzanne le Manceau (co-fondatrice du Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA)), Bertrand Sassoye (ancien prisonnier politique) et Jean-Marc Rouillan (ancien politique prisonnier).

Synopsis

Depuis plus de 35 ans, Georges Ibrahim Abdallah est emprisonné. Communiste libanais engagé dans la résistance aux côtés des combattants palestiniens, il est emprisonné depuis 1984 par le système judiciaire français et les gouvernements successifs. Au-delà du harcèlement judiciaire dont il est l’objet, ce film documentaire retracera le cours politique de Georges Abdallah et cherche à démontrer comment ses idées et sa lutte sont toujours aussi vitales et nécessaires.

Le film nous emmène au Liban, dans les camps de réfugiés palestiniens, où Georges s’est forgé politiquement. Nous suivons son engagement dans la résistance palestinienne et contre l’occupation israélienne avec les FARL (Lebanese Revolutionary Armed Fractions), un engagement qui le conduira en France dans les années 80, où il sera condamné pour complicité de meurtre. A travers une série d’entretiens (en France, au Liban, en Belgique et en Allemagne), nous partons à la rencontre de sa famille, de son avocat, de ses soutiens, de ses amis et des personnes qui l’ont côtoyée. Avec eux, nous traçons une vie de résistance à l’impérialisme et à l’occupation sioniste.

Pourquoi ce film ?

Depuis plusieurs années, nous menons campagne avec de nombreux autres pour la libération de Georges Abdallah. Certains d’entre nous lui rendent régulièrement visite et ont, au fil des ans, construit une relation politique basée sur la confiance. Il existe une multitude de mobilisations, d’actions et de campagnes pour exiger la libération de Georges Abdallah et de nombreuses archives vidéo de ces événements.

En revanche, à part un court métrage sur les activités de Georges Abdallah réalisé par le Secours Rouge il y a quelques années, nous ne connaissons pas de film qui permette de mieux connaître son histoire et son engagement politique. (Actuellement, Pierre Carles travaille également sur un projet de film documentaire.) Il nous a paru essentiel de tenter d’y remédier. Il y a un an, nous avons lancé ce projet de film. Sans prétention, nous voulons apporter une nouvelle pierre à la mobilisation pour la libération de Georges Abdallah.

Afin de mieux comprendre l’environnement dans lequel est née la lutte de Georges Abdallah, nous avons choisi d’aller au Liban, à Berlin, à Bruxelles et dans plusieurs villes de France pour rencontrer ses camarades en lutte, sa famille et ceux qui le soutiennent.

Au Liban, nous avons passé plusieurs jours dans les camps de réfugiés palestiniens de Saida, Beyrouth et Tripoli. Nous avons été chaleureusement guidés sur les traces de Georges Abdallah jusqu’à Kobayat, son village natal, et vers les lieux qu’il fréquentait.

Participez à la campagne de dons pour aider les réalisateurs, Vacarmes Films, à finaliser le film !



FAIRE UN DON

ACTUALITES

  • Arrêtez de comparer Israël à l’Afrique du Sud de l’apartheid ; c’est pire Par Thembisa Fakude

    Il est courant de nos jours de comparer le racisme institutionnel d’Israël et son occupation de la Palestine à l’apartheid sud-africain. Jusqu’à un certain point, c’est une comparaison raisonnable. Jusqu’à un certain point. Malgré toutes ses horreurs et sa brutalité, le régime d’apartheid en Afrique du Sud n’a jamais utilisé d’avions de chasse et d’artillerie pour bombarder les personnes opprimées vivant dans les townships. Israël l’a fait, et continue de le faire. C’est maintenant devenu presque une (...)

  • Gaza : la librairie al-Mansour, temple des livres de l’enclave palestinienne, détruite par un bombardement israélien

    Dans la bande de Gaza, le site était considéré comme le temple des livres. C’était le lieu où les lycéens pouvaient trouver un manuel scolaire, les plus pratiquants leur coran et les esprits bohèmes des traductions de Dostoïevski en arabe. Mais mardi dernier, 18 mai, la librairie al-Mansour a été réduite en poussière.
    « Il y a 100 000 livres sous ces ruines »
    Vers 5H00 du matin, Samir al-Mansour, son propriétaire, était chez lui et regardait les chaînes d’info arabes lorsqu’il a appris qu’un (...)

  • Médias détruits à Gaza : RSF demande à la procureure de la CPI de déterminer si ces bombardements constituent des crimes de guerre

    Depuis une semaine, les locaux de 23 médias locaux et internationaux ont été détruits par des frappes aériennes israéliennes ciblées. Les derniers bombardements en date ont détruit, samedi 15 mai, les bureaux de l’agence de presse américaine Associated Press (AP) et de la chaîne qatarie Al-Jazeera. L’armée israélienne justifie ces frappes en expliquant que des équipements du "renseignement militaire" du Hamas, le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza, se trouvaient dans les immeubles visés. (...)