Depuis le début du mois de Juin, un nouveau projet se met en place à Al-Rowwad : ?Salaam ya Sghar ? (La paix pour les enfants) propose des activités de théâtre, de dabké (la danse traditionnelle palestinienne), de peinture aux enfants de 5 à 10 ans de la région. Une bibliothèque a été ouverte dans les cinq villages ou camps de réfugiés qui accueillent ce projet, et dont le camp d ?Aïda fait partie ; Bibliothèque qui, au siège d ?Al-Rowwad, accueille plus de 70 enfants tous les jours ; au total, ce projet concerne 700 enfants, qui devraient être tous réunis une fois par mois, dans l ?un des cinq lieux concernés, à l ?occasion du festival ?Beautiful Resistance ? _ en arabe, ?Mouqâwamat Jamîlat ?. Un festival plus petit a lieu chaque semaine, qui rassemble tous les enfants de la région ; celui d ?Aïda concerne aussi les enfants de Beit Jala, le village voisin.
?Salaam ya Sghar ? se donne le même objectif que les autres activités organisées par Al-Rowwad : fournir une aide psychologique aux enfants des villages et des camps de réfugiés, en les aidant à s ?exprimer par des activités culturelles et artistiques. Ce programme est financé entièrement par Sheikha Jawaher Bint Mohammed Al-Qassimiyant, princesse de la région de Sharjah aux Emirats Arabes Unis : ayant réussi à collecter trois millions de dollars de dons, elle en a donné la moitié à Al-Rowwad. Le projet était prévu à l ?origine pour durer six mois ; mais il pourrait s ?étendre à un an, si l ?association trouve de nouveaux financements.
A Aïda, c ?est Amira Abu-Srour qui s ?occupe de coordonner ?Beautiful Resistance ?. Agée de 22 ans, elle est née à Bethléem, dans une famille de réfugiés originaires de Beit Natif. Elle travaille depuis trois mois à Al-Rowwad.
Plus d’informations :
http://www.badil.org/al-majdal/2006/Spring/article02.htm
Cet article, publié par Abdelfattah Abu Srour, développe l’idée de "Beautiful Resistance"