Roger Waters et la musicienne palestinienne Mona Miari relancent « Comfortably Numb », avec des vers arabes qui transforment le classique de Pink Floyd en une puissante réinvention qui attire l’attention mondiale sur le génocide
Le légendaire Roger Waters et la célèbre musicienne palestinienne Mona Miari sortent une version réimaginée de la chanson emblématique Comfortably Numb, 47 ans après sa première sortie, avec de nouveaux vers arabes qui transforment le classique de Pink Floyd en un puissant scri de combat pour attirer l’attention mondiale sur le génocide continu à Gaza. Cette nouvelle interprétation amplifie le message original de la chanson de rejeter l’aliénation et l’apathie extrêmes et apporte de nouveaux arrangements et mélodies arabes qui évoquent des sentiments de résistance et de solidarité – des thèmes qui sont de plus en plus pertinents pour la guerre israélienne génocidaire menée contre le peuple palestinien. Mona Miari a écrit intentionnellement un segment de la chanson en l’honneur de Hind Rajab, intitulé Hind’s Lullaby, un échange envoûtant imaginé comme une conversation entre Hind Rajab et sa mère. Waters contribue également aux paroles nouvellement écrites qui réfléchissent à la sainteté de la vie humaine : « Et chaque vie humaine était sacrée, tout le monde / Chaque fille, chaque fils / Avec un droit humain égal pour tout le monde ».
De la Palestine au Soudan, au Congo, au Yémen, à Haïti, à Cuba, à l’Iran et au-delà, les communautés du Sud continuent de faire face à la violence, aux déplacements et à l’effacement systémique. La solidarité durable est la plus puissante lorsqu’elle fait partie de notre pratique quotidienne.
Le produit de cette chanson ira à PCRF Urgent Aid à Gaza.
L’appel à l’action comprend l’intégration du soutien de leurs partenaires – l’éducation politique, l’organisation de base, les médias indépendants et le travail culturel, plus notre pouvoir collectif de créer un changement significatif est grand.
– Apprendre - Le Forum du peuple
– Organiser - Mouvement de la jeunesse palestinienne et collectif féministe palestinien
– Lire - La Palestine écrit
– Regarder - Watermelon Images
– Amplifier - Journalistes indépendants par l’intermédiaire d’écrivains contre la guerre contre Gaza
– Soutien Artistes - Artistes Contre L’apartheid
Cette collaboration musicale entre Roger Waters et Mona Miari est enracinée dans une croyance partagée que l’art doit rester un espace pour la liberté d’expression, même dans les moments où les artistes font face à la censure et à la pression politique. Le projet centre la responsabilité des artistes de refléter le monde qui les entoure et de parler ouvertement de l’injustice, de l’humanité et de la souffrance collective.
Roger - Verset 1 :
Bonjour, il y a quelqu’un là-dedans ?
Juste un clin d’œil si vous pouvez m’entendre, y a-t-il quelqu’un à la maison ?
Allez, j’ai entendu dire que tu te sentais déprimé
Eh bien, je peux soulager la douleur,
Mettez-vous à nouveau sur pied
Détends-toi, Relax j’ai besoin d’informations d’abord
Juste les faits de base
Pouvez-vous me montrer où ça fait mal
Mona - Verset 1 :
Après tout ce qui s’est passé
Il ne reste plus personne
Il ne reste plus de mots
Pourquoi demander du tout
Tout ce qui est parti
Home.. bien-aimée maison
La nuit tomba silencieuse et l’aube se dénoua dans les murmures
Le rameau d’olivier atteint les étoiles
Porte les blessures
d’une nation qui pleure
Chœur :
Roger - verset 2 :
Je sens ta douleur de New York
Je sens ta douleur à travers la mer
Ce navire lointain à l’horizon
C’est vous appeler, vous et moi
Mona - verset 2 :
Quand j’étais jeune, je rêvais de liberté
Aujourd’hui, c’est l’espoir qui alimente qui je suis.
Nous sommes des racines qui percent des roches
De sous les décombres, nous avons naissance à notre destin
Nous sommes la lumière après les ténèbres
Nous sommes ce qui est promis, nous sommes le rêve
Roger & Mona :
Je ne deviendrai jamais confortablement engourdi
Roger - Verset 3 :
On n’a jamais su pour la Nakba .
Je n’avais que cinq ans en 48
Nous ignorions, ce qui se passait là-bas
Ça me brise le cœur que je suis monté si tard
Vous nous êtes parvenus à tous, avec votre appel de ralliement
Maintenant, nous sommes à votre porte.
Le verset de Mona 3 :
Auteur de la page, écrivez sur chaque ligne
Dites-leur comment le siège fait rage tout autour
Des maisons se sont effondrées… certains ont survécu, tant d’autres sont morts.
La terre ne va nulle part, nous sommes destinés à revenir
Roger - Verse 4 :
Le temps est venu pour un nouveau départ
Il est temps de tracer une nouvelle ligne dans le sable
Il est temps d’essuyer/nettoyer l’ardoise
Retour à 1948
Avant que les colons ne volent la terre
Quand la clé de grand-mère déverrouilla la porte
Et tout le monde vénérait l’olivier
Et chaque vie humaine était sacrée, tout le monde
Chaque fille, chaque fils
Avec un droit humain égal pour tous
Berceuse :
Mona :
Les beaux oiseaux dans la cour
Les beaux oiseaux dans la cour
Mère, viens me trouver
Roger :
Est-ce une berceuse
Est-ce le nom de votre enfant
Je t’entends à travers les décombres
Je sens ta douleur
Mona :
Mère, viens me trouver
Embrassez-moi dans le ciel
Roger :
Je vous entends tous les matins
Prier avec ta mère
Votre persévérance constante
Il m’appelle de loin
Mona :
Je te laisse avec la patrie,
avec le sol, avec les arbres,
Je tiens votre cœur et je prie au crépuscule
Roger :
J’entends la prière d’une mère
Sur le géant rageur
J’entends la voix d’un ange
J’appelle mon nom
Mona :
Nous restons libres
Nous restons libres
Même si il est exilé de la terre au ciel
Roger :
La Palestine doit être libre
Je traverserais l’océan juste
Pour sauver un olivier
Avec des droits égaux, pour tous
Rivière à la mer
Notre destin, notre maison,
Palestine, Palestine.